Franck Pinel
Franck Pinel, né en 1956, se nourrit de la poésie d’Arthur Rimbaud et des mélodies de Bob Dylan.
Il vit d’abord dans le sud de la France et navigue sur la Méditerranée dans les années 80 ; cette parenthèse maritime marque profondément son écriture. Puis il choisit son port d’attache en Dordogne dans un petit village près de Brantôme où sa passion pour les chevaux se réalise. En bon marin, il change de port et s’installe à Chapdeuil près de Verteillac, où il restaure une belle demeure dans laquelle il accueillera, avec sa femme, des hôtes pendant de belles années. Rencontres, promenades en forêt sous les arbres séculaires inspirent également son oeuvre poétique. Rêveur et attentif, il s’attache à décrire longuement les frémissements de la nature et les ondoiements de sa campagne périgourdine.
HUGUES CAUPENNE
Né en Bretagne en 1949, Hugues Caupenne passe son enfance à Rabat et poursuit son adolescence à Bastia. L’été, il partage ses vacances entre Dinan et Ribérac, d’où son père est originaire. Très tôt il affectionne les paysages ruraux et les horizons marins qui lui inspireront ses poèmes. C’est cependant à Paris que se déroule sa carrière professionnelle ; il sait rapidement qu’elle n’arrivera pas à le combler car malheureusement dénuée de rêves et d’idéal. Très vite, il souhaite voir le soleil se coucher de l’autre côté de la terre : il part à la découverte de l’île de Pâques. Plus tard, c’est tout naturellement à Allemans en Dordogne, qu’il décide d’acquérir une ruine pour en faire, un jour, une maison avec des fenêtres ouvertes sur les paysages de son enfance. Puis la mer lui fait de nouveau signe et il « entre en navigation », renouant ainsi avec ses rêves d’adolescent. Il considère que faire du bateau est tout à la fois une discipline, un mode de vie où l’on redécouvre l’essentiel et une école d’humilité face aux éléments naturels. C’est aussi un espace poétique et de rêves quasi infini, lui offrant enfin un temps long pour l’écriture
Christine Zwingmann
Poète de l’écriture et du mouvement, Christine Zwingmann fait, en matière de création, flèche de tout bois ! Elle puise une grande part de son inspiration dans les forêts du Périgord qui l’environnent, chez elle à Beaurecueil-Forge de la Poésie. Danseuse classique, (Grand Théâtre de Ratisbonne, Opéra d’État de Munich et, comme invitée, au Grand Théâtre de Genève), danse-thérapeute diplômée à Paris, Christine Zwingmann a créé la Compagnie des Yeux Fertiles. Compagnie dédiée à l’improvisation chorégraphique et à la lecture de poèmes-danse et de textes-danse. Elle a ainsi présenté de nombreux spectacles en France, Suisse, Belgique et Jordanie. Comme autrice, elle a publié quatre ouvrages :
Opium (poèmes et histoires courtes), Editions Caractères, Paris 1993
Etat second (poèmes et histoires courtes), Editions Caractères, Paris, 1995
La fureur des mots (poèmes), Editions Editinter, Paris, 1998
Amour dissident (poèmes) en collaboration avec Jean-Noël Cuénod, Editinter, Paris, 2006 ; cet ouvrage a reçu la Médaille du Sénat en 2006.
lilaï
Lilaï… Ça sonne comme un titre de chanson. Ça tombe bien, Lilaï adore écrire des textes et composer des chansons. Il les chante joyeusement accompagné de sa guitare, de son ukulélé ou de son accordéon diatonique lors d’événements à Verteillac ou ailleurs en Dordogne. Lilaï, poète, Lilaï lecteur, Lilaï musicien, c’est un pur plaisir pour tout le monde de rendre visite à Lilaï à la bibliothèque des Coquelicots à Verteillac qu’il anime avec passion ; il y donne rendez-vous aux enfants pour des animations lecture, kamishibaï, chant. Il rend visite aussi aux anciens, dans les maisons de retraites, pour de savoureuses lectures hebdomadaires. Lilaï aime aussi dessiner, peindre, faire des petites « sculptures » de gentils monstres, et aussi faire de l’origami, notamment l’origami modulaire. Sinon, et rien à voir, à un tout petit niveau, il adore jouer au tennis de table, il est d’ailleurs, depuis quelques années, capitaine de la D2, au club de St-Séverin, en Charente.
Alain de La Ville
L’auteur, né en 1955, est architecte en Dordogne, spécialisé en Patrimoine. À ce titre, il est fervent défenseur des gens de métiers qui font et pratiquent avec l’intelligence du geste ; Il aime l’histoire et les histoires, et les raconter. Dans son métier, il aime les lieux qui ont vécu, et s’intégrer dans leur histoire. Les lieux, et les gens qui vont leur redonner vie, dans une trajectoire à comprendre autant qu’à inventer. Depuis 35 ans, avec son épouse Inés, ils rénovent et préparent un patrimoine familial à devenir lieu d’expérimentation et de transmission de pratiques vouées à une vie saine. Il s’est pris à aimer l’écriture, une manière poétique d’envisager les choses, la profondeur des sujets, sans gravité, le plaisir de se jouer des mots… et sans autre ambition que celle de partager les idées, et les bonheurs de le faire.
JEAN-Noel Cuenod
Amoureux de la Dordogne et de ses territoires verdoyants et vallonnés, Jean-Noël Cuénod fait partie intégrante du paysage culturel du Périgord vert. Journaliste pendant un demi-siècle (notamment à la Tribune de Genève, dont il fut le correspondant à Paris de 2007 à 2020) et écrivain, Jean-Noël Cuénod a publié vingt-cinq livres dont deux essais sur la laïcité qui l’ont amené à présider le collège d’experts qui est à la base de l’actuelle Loi genevoise sur la Laïcité de l’État. En poésie, il a publié onze recueils et reçu les distinctions suivantes :
Médaille du Sénat en 2003 (avec son épouse Christine Zwingmann).
Grand Prix de poésie des Jeux Floraux du Béarn en 2017.
Prix du Jury au Salon « Sous Couverture » de Saint-Antonin-Noble Val, avec l’artiste-peintre Pierre Guerchet-Jeannin pour « Car Casse ou la mort dans l’âme » livre-objet d’art en 2018.
Prix Renée-Vivien décerné par l’académie Renée-Vivien en 2019. Il dirige actuellement la collection « Les Architectes de la Sagesse » aux Éditions Slatkine (Genève) et Honoré Champion (Paris). Jean-Noël Cuénod est aussi l’auteur d’un blogue : « Un Plouc chez les Bobos ».
